Les urnes ont parlé.
Pour certains, la joie.
Pour d'autres, c'est l'espoir qui s'envole.
Et l'attente angoissée face à un avenir bien incertain.
Ce soir, face à ce visage, c'est la peur que j'ai ressentie, viscérale.
Pas pour moi, mais pour elles, pour eux, pour tous ceux qui verront leur différence pourtant si riche les isoler de plus en plus.
J'ai bien peur que la liberté s'envole.
Vers un autre ailleurs, dans une contrée où les mots égalité et fraternité ne sont pas que des lettres alignées les unes derrières les autres.
C'est ma conviction profonde.
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