J'ai lu dans le même magazine déjà mentionné précédemment (heu oui je lis la presse féminime pour me distraire hein pas pour m'instruire), un article sur un phénome qui se répand aux Etats-Unis : le divorce parties
J'avoue que je suis restée quelque peu perplexe.
Alors en gros, vu que le mariage a été fêté, pourquoi on ferait pas la fête pour le divorce !!
Ya même des organisateurs d'évènements qui vous organisent la petite nouba, moyennement finances bien entendu (entre 400 et 600 dollars) !
Alors petite boum avec les potes, la famille et si possible avec le zex (c'est beaucoup plus rigolo) et en plus liste de divorce avec petits cadeaux.
Au lieu d'échanger des voeux, j'imagine très bien les zex-époux s'échanger des claques dans la figure.
J'imagine le dialogue !
- Moi, hubert jules, je te prends toi, Marie amélie pour légitime divorcée et je jure de te hair et de te maudire jusqu'à ce que mort s'ensuive.
- Moi marie Amélie, je te prend hubert jules comme légitime divorcé et je te pourrirai la vie tant que je le pourrai.
Vous pouvez baffer la divorcée !!!!
En plus, quand on voit ce que ca coute un divorce, on est raide après pour se payer une nouba.
Non sérieusement, ce qui me choque, c'est le terme de fête.
On peut être soulagé, et même content mais de là à faire la fête.
C'est quand même un passage terriblement difficile dans la vie.
Avec souvent des procédures extrèmement longues et éprouvantes.
Et en plus quand il y a des enfants, je trouve cela irrespectueux vis à vis d'eux.
C'est souvent très dur pour eux, ils doivent retrouver des repères, un équilibre.
Et puis le divorce c'est quand même un échec de quelque chose à laquelle on a crû.
La journaliste est d'ailleurs d'accord avec moi, elle trouve cela insultant pour les enfants.
Mais apparemment les psy interrogés, eux, trouvent que c'est une façon de le leur rendre acceptable. Ouais, je suis sceptique...
Moi quand j'ai reçu la notification de mon divorce, j'ai été très contente, enfin c'était fini.
Mais je n'aurai pas fait l'affront à mes enfants de faire la fête.
Mon soulagement je l'ai partager avec zhom. |