Amie, j'ai vu hier que tu avais de la peine.
J'ai vu que tu essayais de cacher tes larmes.
Je suis loin de toi, mais mon amitié est tout près de ton coeur.
Amie, sèches tes larmes.
Fais moi un sourire, toi qui es si joyeuse souvent.
Je n'ai pas le pouvoir de guérir tes blessures.
Si je le pouvais, tu n'aurais plus jamais de peine.
Je ne peux que t'offrir une épaule, une oreille, heu un mouchoir !
Je ne peux que t'offrir mon amitié sincère.
Au delà de la distance, je t'ouvre mes bras.
Allez, Amie, souris à la vie !
J'aime bien quand tu es gaie !
Mais ne te caches pas pour pleurer, ne te retiens pas !
Les larmes qui coulent libèrent des fardeaux.
Et souvent des arcs en ciel en jaillissent.
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