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happy birthday

Petit bonhomme a deux ans aujourd'hui!

 

et ça ne me rajeunit pas!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

je ne peux malheureusement pas mettre de photos pour l'instant

j'espère pouvoir me rattraper d'ici la fin de semaine.....

 

 

TITOUAN, petit bonhomme, mon rayon de soleil, mon midi, mon minuit, ma parole , ma chanson, ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,

mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest

tu es tout cela à la fois et bien plus encore...

 

JE T'AIME

   

Posté: 10:42, 29/1/2007
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coup de coeur poétique

"Je puise toutes les chances d'écrire dans ces vies minuscules, malmenées, maltraitées. Je laisse le soin à d'autres de fortifier leurs convictions d'épuisement , de lassitude.

Ecrire en regard de cela, n'est rien, absolument rien.Ecrire dans l'étonnement du jour, c'est surtout ne pas se prendre au sérieux, se moquer de soi, se faire éclater comme un verre de cristal et privilégier les chemins du simple qui ne sont pas ceux de la naïveté, tout au contraire. Oui, pour résumer si cela se peut, c'est avec le coeur que j'écris, un coeur rouge et noir, tremblant, fiévreux, malade et sain tout à la fois."

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Joël  VERNET, La nuit errante [Extrait],

Joel Vernet est un auteur à découvrir absolument.

   

Posté: 05:35, 22/1/2007
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quand le poème se fait actuel

"...Je n’aurai jamais assez d’amour pour les aimer assez. Notre monde n’a plus d’amour. Regardez-les ces guerriers de pacotille, ces vendeurs de mauvaises pensées, de mensonges.Ils croient tenir les rênes, toutes les rênes. Ils brûlent leurs forces à des travaux, à des soucis insignifiants. Nous sommes, pour de bon, entrés dans le siècle des piètres comptables. Ils s’agitent dans leurs journaux, derrière leurs écrans misérables. Ils portent des coups aux effets incalculables. Ils piétinent ce monde contre beaucoup d’argent, puis ensuite ils énoncent des principes de charité.

J’ai lu cela dans le regard de mon père, autrefois, quand il laissait son sang sur nos routes pour bâtir, avec une poignée d’autres, ce qu’on ne leur reconnaîtrait pas. A voix basse, j’avais cinq ans, il m’a murmuré d’entrer lentement dans ce monde qui n’était qu’une foire d’empoigne..."

 

 

Aujourd'hui j'ai pensé à ce poète que j'aime beaucoup, Joel Vernet, ce court extrait est de lui....

je souhaite le dédier à tout ce que représentait un certain abbé, qui va drôlement manqué à notre Humanité...

   

Posté: 05:30, 22/1/2007
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bric à brac de l'amour

Il est là mon amoureux, et quand il est là je suis pleinement heureuse. Et pour la première fois, j'accepte de dire que lorsqu'il n'est pas là, je ne suis pas complètement là, complètement moi, quans il n'est pas là je me sens parfois comme handicapée. pourquoi n'osais-je pas me l'avouer avant? je ne sais pas? Par peur sans doute, peur de m'avouer que j'aime cette fois comme je n'ai jamais aimé, peur de la "dépendance" que cela pourrait provoquer.

Cette peur s'est désormais envolée, je l'aime et puis c'est tout.

Je voudrais le crier au monde entier.

 

Mais comme rien n'est jamais vraiment simple, une autre peur s'est insinuée en moi sans que je comprenne réellement d'où elle vient, sans que je l'ai sentie venir.

oui j'ai peur, peur de le perdre, peur de le décevoir, peur qu'il se lasse d'une situation qu'il trouve parfois trop compliquée, peur de e pas trouver les mots justes pour le rassurer, peur parce qu'effectivement notre situation n'est pas "tout simplement" simple et qu'il va falloir faire avec si nous voulons avancer.

 

il ne supporte pas de me voir physiquement en contact avec A (appelons le comme ça c'est le papa de titouan), ça lui renvoie la même image du couple que j'ai formé avec lui pendant 9 ans. Il a alors l'impression de me partager (ce sont ces mots). Evidemment, on évite au maximum les rencontres à trois pour ne pas créer de malaises d'un côté comme de l'autre. mais ces rencontres seront malgré tout parfois inévitables. et si pendant un moment j'ai ménagé la chèvre et le chou, désormais, je veux pouvoir embrasser mon amoureux quand bon me semble, je veux pouvoir me montrer avec lui sans penser à "qui pourrait nous voir", "qu'est-ce qu'il va penser?", "comment va-til réagir?" (il, c'est A.)

La réalité est comme ça. Mon amoureux et moi on s'aime et puis c'est tout. je l'aime, jai fait des choix en conséquence, j'assume BASTA.

pourquoi ces peurs ont-elles hanté ma nuit au point de provoquer un cauchemar qui n'a cessé de me poursuivre toute la matinée? pourquoi ne puis-je pas vivre mon amour, notre amour tout simplement?

 

Pourquoi j'ai parfois l'impression de vivre les choses mieux que lui, mon amoureux? comment faire pour pouvoir tout simplement vivre et être heureux?

pourquoi a t-il peur? pourquoi j'ai peur pour lui?

 

Je crois que c'est l'amour, l'explication de tout. L'amour peut-il se vivre sans peur? Je ne le pense pas mais je voudrais simplement que la conscience salvatrice de pouvoir perdre l'autre ne se transforme pas en obsession.

Comment faire quand le "je t'aime" ne suffit plus à exprimer l'étendue des sentiments?

 

   

Posté: 11:55, 22/1/2007
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la surprise

le week-end commençait vendredi (comme beaucoup de monde...), sauf que là il commençait pour moi d'une manière plutôt...comment dire...particulière? désagréable?...je ne sais pas...bref (et c'était quand même pas la mer à boire); le wwek-end commençait donc  vendredi soir à 18h30 avec un arrachage de dent!!!!!

Bref, la chose se passe avec plus ou moins de douleurs. C'est fou comme la simple idée d'aller chez le dentiste provoque chez moi des douleurs avant même que le gentil docteur ne mette ses instruments de torture dans ma bouche.

Je rentre chez moi un peu anesthesiée, ne révant que d'une chose : ma couette.

Je passe un coup de fil à mon amoureux, encore loin de moi pour cette fois, sa voix me rend un brin mélancolique, j'ai envie de le voir, il est à 400 km...pas facile.

 

Je rentre chez moi, un chez moi vide de petit bonhomme parti en week-end avec son papa, même le chat a décidé de me faire faux bond.

J'envoie deux texto à mon amoureux qui ne me répond pas, je commence à m'énerver un peu toute seule (oui oui ça ça m'arrive régulièrement : je m'énerve pour rien, je rumine, et je m'énerve de m'énerver comme ça!).

Bref, après un quart d'heure à tourner en rond, je décide d'aller rendre une petite visite impromptue à Pôpa-Môman, histoire de me faire cajoler un peu.

Je saute donc dans ma voiture en prenant soin de laisser la maison allumée (je sais c'est pas bien) pour ne pas avoir le cafard en rentrant.

Et là, au bout du chemin.....

Une ombre s'approche....

...mon coeur s'affole un peu....

un bisou claque sur ma joue....

il est là...en chair et en os, devant moi....

Je reste ébahie

c'est mon amoureux....

qui n'en pouvait plus d'attendre, et moi non plus!

   

Posté: 11:10, 22/1/2007
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A qui la faute?

je ne vous ai pas encore parlé de mon boulot...

mon boulot c'est trouver et / ou organiser des séjours de vacances pour des enfants et adolescents placés pour des raisons sociales, familiales, judiciaires et j'en passe, en institution.

alors forcément on croise des "cas" comme on dit...on croise aussi très souvent des laissés-pour-compte, et très souvent mon coeur se serre...

 

 A qui la faute en effet si un gamin de onze ans qui arrive en centre de vacances tout frais payés (à prix d'or)  par le contribuable (oui mesdames, messieurs), en rebellion contre tout ce qui peut ressembler à un adulte et plus généralement contre la société en général, a qui la faute donc si ce gamin ne trouve rien de mieux à faire que commencer par insulter l'animateur, casser une vitre, voler ses congénères pour finalement se retrouver en garde à vue et faire une fugue pendant laquelle il agresse un taxi? a qui la faute si  ses éducateurs veulent absolument "se débarrasser" de lui pendant les vacances de noel parce que l'institution ferme et qu'il n'a pas de famille chez qui aller passer les fêtes de fin d'année?

je vous le demande à qui la faute?

 

A qui la faute encore, si deux petits bouts de 5 ans sont envoyés deux semaines en colonie durant ces mêmes vacances, alors que leur place serait au sein d'une famille aimante à attendre père Noel chargé de cadeaux?

 

a cette période de l'année, les centres de vacances sont pris d'assaut par des gamins comme ceux là.

 

Souvent ces derniers temps, mon boulot a rejoint l'actualité, enfin les faits divers pour être plus précise. comme cette Linda de 18 ans (ah non 12 ans, excusez-moi ça se voyait pas...)qui a enlevé ce petit bébé. où est-elle maintenant? Bingo, en institution, une de nos clientes les plus assidues. Que va t-elle devenir maintenant? On sait pas...advienne que pourra!

j'entendais ce midi l'histoire de ce couple de jeunes agés de 16 ans qui a mis au monde une petite fille hier, seuls, en pleine nature, et qui l'ont laissé là dans un blouson. le bébé a été trouvé quelques heures plus tard par des promeneurs , et le jeune père lui est revenu ensuite pour récupérer..... le blouson!

a qui la faute si ces deux jeunes ont si peu d'attention autour d'eux , qu'il ont pu cacher cette grossesse pendant 9 mois? a qui la faute s'ils ont si peu confiance en l'adulte, pour ne pas avoir reussi à se confier à quelqu'un?

 

a qui la faute? aux parents? à la société qui laisse pourrir des situations? A nous tous réunis, qui ne nous préoccupons pas assez du sort d'autrui?

 

franchement je n'ai pas de réponses à ces questions et il y a des jours où tout ça me met vraiment très mal à l'aise.

 

et puis il y a des jeunes pour lesquels ces vacances sont une bouffée d'air, une occasion de montrer qu'ils peuvent s'intégrer, une opportunité pour eux de se prouver qu'ils sont capables, comme tout le monde.

alors quand je lis au bas de certains bilans de fin de séjours : "enfant adorable, très bon intégration, bonne participation", ça me donne envie de continuer et d'ajouter ma goutte d'eau dans cet océan.

   

Posté: 04:31, 19/1/2007
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tu ne sais pas...

petit bonhomme

tu ne sais pas l'ampleur de l'amour que j'ai pour toi, tu ne peux que l'approcher

tu ne sais pas le bonheur qui resonne à mon coeur lorsque de ta petite voix si douce tu me dis en te réveillant : "bonjour maman"

tu ne sais pas la saveur qu'ont tes  premiers "bisous qui claquent " sur ma joue

tu ne sais pas la fierté que je ressens à te voir essayer chaque jour de nouvelles choses

tu ne sais pas  la fierté que je ressens de t'avoir mis au monde

tu ne sais pas la difficulté que c'est parfois de me demander si je fais assez bien pour que tu deviennes un petit garçon puis un homme serein et accompli

tu ne sais pas les graines de bonheur que tu sèmes chaque jour dans le coeur de chacun d'entre nous

tu ne sais pas comme ton sourire rayonne et quel pouvoir il recèle

 

tu ne sais pas toutes ces choses là

tu en apprendras certaines

je t'apprendrais qu'il faut avoir foi en toi avant toute chose

tu accompliras de grande choses, parce que c'est toi qui les aura faites

et moi je t'accompagnerai, te soutiendrai et t'aimerai...toujours

 

   

Posté: 03:02, 19/1/2007
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par delà les océans, tout près des étoiles

C'est  une fin de matinée de novembre. Il fait froid.

Petit à petit, les gens arrivent.

L'ambiance est très particulière. Certains pleurent, d'autres ont le regard dans le vague, d'autres encore font bonne figure, esquissent un sourire, expliquent qu'Il n'aurait pas aimé que nous soyons triste, et puis il y a ceux dont on sent bien qu'ils voudraient crier leur douleur mais qui n'osent pas, par pudeur, par peur, par trop grand desespoir.

Et puis il y a ce petit garçon d'à peine cinq ans qui sort du Salon Capucine où tu reposes, il vient d'aller te voir, il a caressé ton visage et s'est étonné de ce que vraiment son papa était froid. Et ce petit garçon sort de ce salon, et , d'une spontanéité désarmante, annonce à l'assemblée que désormais nous pouvons aller te voir.

Moi aussi je suis allée te voir ce jour là. j'ai été beaucoup moins forte que ton pett garçon. Tu semblais sourire, comme à ton habitude. Il ne restait de toi que cette enveloppe, ça me semblait tellement impossible, et ce malgré l'évidence. J'ai pleuré, beaucoup pleuré devant l'absurdité de cette vie, la cruauté de cette mort qui accroche souvent bien plus tôt ceux que l'on appelle "les gens bien" que les autres. J'ai séché mes larmes pour ne pas avoir à rougir devant le regard si vivant de ce petit garçon.

Plus tard, le petit garçon a dit : "je sais que mon papa maintenant est une étoile, mais quand même je pensais pas que ça arriverait".

Un peu plus tard encore, nous nous sommes réunis autour d'un arbre planté en ton honneur. Le petit garçon tient alors une boîte entre ses bras. Comme il jouerait au bricolage, il ouvre cette boîte avec un petit tournevis, et, comme il jouait au sable avec toi, il répand ce qu'il reste de toi au pied de cet arbre. il chantonne presque, commente ce qu'il fait presque d'un air joyeux. je crois qu'il est fier de ce qu'il fait encore pour toi ce jour là...

Nous le regardons ébahis par tant de courage et de clairvoyance car à ses mots nous comprenons tous qu'il a vraiment tout compris de ce qui se passait.

C'est à la fois tellement cruel et tellement beau.

Aujourd'hui le petit garçon va bien,très bien, et c'est grâce à toi, à ce que tu as su lui transmettre le trop peu de temps que vous avez vécu ensemble...

 

Je pense très souvent à toi, et j'essaie de ne pas me dire que la vie est injuste, mais que nous avons simplement chacun notre destinée et qu'il faut la remplir de belles choses tant qu'on la contrôle encore, comme tu l'as si bien fait.

 

...par delà les océans, tout près des étoiles....

   

Posté: 02:14, 19/1/2007
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1.2.3 ...on y va!

j'ai des envies aujourd'hui, plein d'envies

alors là attendez, je vous arrête tout de suite, vous avec vos yeux brillants, ne voyez rine de censurable là-dedans!

 

oui j'ai des envies , j'ai à nouveau des envies devrais-je dire

Depuis quelques jours, je ressentais comme " un petit coup de moins bien"  : la fatigue, les angoisses liées à Petit Bonhomme (ou à mon statut de maman-poule-vraiment poule), le calme au boulot et pour couronner le tout l'absence de mon amoureux, rien de tel pour me stopper dans mon élan quelques jours.

Déjà ce matin en me levant, j'ai ressenti une évolution, la matinée se déroulant avec un peu plus d'en-train que d'habitude a confirmé mon impression

et puis tout à l'heure j'ai lu un certain commentaire sur un des derniers articles et me voila revigorée bien que complètement rataponnée!

 

alors en vrac de mes envies et mon nouvel élan :

- aller me renseigner au nouveau centre des restos du coeur qui vient d'ouvrir près de chez moi, pour être bénévole un soir par semaine

-organiser un super gouter d'anniversaire à Petit Bonhomme pour ses deux ans

- reprendre la pratique de la mosaïque

- retravailler sur mon projet de café-librairie car même si mon boulot me plait, à moyen terme je sais que c'est ce que j'ai reellement envie de faire

 

et aussi d'autres choses qui feront peut-être l'objet de prochains articles...

bon maintenant que c'est écrit, il va falloir passer à l'action!

   

Posté: 06:00, 16/1/2007
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Eloge de l'in-extraordinaire

Ce week-end, je n'ai rien fait d'extraordinaire...et qu'est ce que c'était bien!

ce week-end j'ai pris le temps

de prendre un vrai petit dejeuner avec petit bonhomme

de faire la bagarre dans le lit

de le regarder jouer

de chanter des comptines à tue-tête

ce qui l'a fait bien rigoler

 

Ce week-end je n'ai fait que des choses extraordinaires

Imaginez-vous la joie et la plénitude que j'ai ressenti à aller rendre visite à Léà et Noé, les deux petits ânes du coins (et quand je dis "âne", je parle bien des animaux...!) et à nourrir une vache et son petit veau ainsi que deux biquettes très gourmandes

Savez-vous l'accomplissement que j'ai ressenti en regardant petit bonhomme faire sa première ballade en tricycle et arborer un sourire de fierté indescriptible

 

Non ce week-end je n'ai rien fait d'extraordinaire, je n'ai fait que des choses extraordinairement simples, j'ai juste pris le temps de les savourer.

Je me suis delectée de ces instants extraordinairement "in-extraordinaires"

Et qu'est-ce que c'était bon!

 

   

Posté: 04:52, 15/1/2007
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