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suite de la suite - une autre aventure

 

 19 novembre 2004

Aujourd’hui, je suis enceinte de six mois. C’est un magnifique petit garçon. Bébé et moi bénéficions d’une surveillance très rapprochée, ce qui fait que jusque là tout va bien. Je suis très heureuse et confiante en notre avenir.

Mon ventre qui de jour en jour s’arrondit me comble de bonheur ; moi qui avant traquait les kilos et les petits bourrelets, voilà que maintenant je les appelle et les expose même avec fierté.

Pour en arriver là , il a fallu que j’achève ce que nous appelons de façon très erronée le travail de deuil  de Léonore. Je ne pense pas que je ferais jamais le deuil de Léonore, en tout cas, pas comme un mauvais souvenir que l’on occulte de sa mémoire au point de nier le fait qu’il ait jamais été réel. Mon deuil symboliserait plutôt ma capacité à vivre « avec et sans ». Sans cet enfant que je puisse prendre dans mes bras mais avec la sensation de son existence toujours présente à mon esprit sans que cela soit un handicap mais plutôt une force supplémentaire.

 Petit à petit l’envie d’un enfant a ressurgi en moi, mais il fallait que je sente que c’était d’un « autre » enfant dont j’avais envie et non d’une réplique de Léonore. Je ne voulais pas que l’enfant à venir ait à porter un trop lourd héritage, je voulais en faire pour lui, comme je l’avais fait pour moi, une singularité dont il pourrait puiser une force.

Le 26 juin 2004 (une année après ta naissance), ton papa, tes grands-parents et moi, avons planté un arbre devant la maison où j’ai grandi et où habitent toujours tes grands parents. Il orne la façade de la maison , juste entre les deux fenêtres de ma chambre…Une façon pour nous d’affirmer ta présence, ton existence.

Plus tard, j’irais m’asseoir devant ton arbre avec ton petit frère, et je lui conterai ton histoire qui est aussi la sienne.

 

29 janvier 2005 : Titouan

Nous sommes partis en pleine après-midi, à l’heure du thé. C’était un samedi. Un tea-time entre mais, un après midi d’hiver où le soleil s’était invité. La table était dressée accueillant théières et petites viennoiseries d’Honoré (qui deviendraient sans doute les petites madeleines de ceux qui ont eu le chance de les goûter).

Nous étions donc à l’heure du thé, tu te faisais de plus en plus présent depuis vingt-quatre heures déjà. Nous, les filles étions dans ta future chambre et j’ai senti que c’était le moment. Les garçons eux, étaient sur la terrasse. Lorsque j’ai dit à ton père que c’était probablement le moment il n’y a d’abord pas cru mais voyant la douleur sur mon visage à chaque contraction, il n’a pas hésité longtemps. Nous sommes donc partis tranquillement mais très excités rejoindre la voiture, laissant là théières fumantes et viennoiseries à peine entamées.

Ensuite tout s’enchaîne très vite. La confirmation par les sages-femmes que tu vas bientôt pointer le bout de ton nez, leurs encouragements, leurs félicitations, ma douleur, ma jouissance et la main de ton père dans le mienne. Me concentrer sur la vague qui précède ton arrivée, me laisser envahir, devenir la vague pour mieux la maîtriser et te laisser venir…Revivre les séances de sophrologie pendant lesquelles j’avais vécu à plusieurs reprises ton arrivée comme dans un rêve, et faire que ce rêve devienne réalité. Et la sage-femme qui guide ma main pour me faire toucher ton crâne alors que tu es encore en moi, à la porte de ton nouvel univers. Ça me fait l’effet d’une gelée à la groseille, je n’ose pas croire que cette chose molle que je sens est le sommet de ta tête, symbole de ta fragilité et de la responsabilité qui va m’incomber dans quelques instants, pour toute ma vie.

Et puis toi, enfin. Toi posé sur moi. Toi et moi.

Je te trouve tout petit. La sage-femme me dit que tu es tout à fait normal. Je regarde ton papa qui pleure et lui dit simplement : « on a réussi ». J’avais eu tellement peur de ne pas y arriver au dernier moment. Mais tu es là et nous sommes désormais trois. Et puis la magie de la vie et de la relation entre une mère et son enfant…Ta bouche qui agrippe mon sein moins d’une heure après ta naissance, comme une évidence.

 

29 juin 2005

Léonore, cela fait deux ans mon amour. Aujourd’hui ton petit frère a tout juste 5 mois.

Il est né le 29 janvier dernier, mais ça tu le sais puisque tu étais là… Titouan, mon ange terrestre et toi, mon ange céleste.

J’ai découvert la maternité « concrète » avec lui. Je l’aime infiniment, comme je t’aime toi. C’est fou comme le cœur d’une maman a capacité à s’agrandir à chaque nouvelle naissance. C’est que vous,  petits êtres, êtes si merveilleux.

Devenir mère :  il faut le temps de l’adaptation, mais ça on ne le dit pas. C’est la vie qui suit son cours logique et c’est en même temps une révolution qui nous laissera à jamais transformer et pendant un moment au moins, étranger à nous-même. C’est un sentiment de plénitude et de vide. Plénitude parce que la vie se trouve enrichie d’un nouvel être à aimer, un être qui ne doit sa vie qu’à nous-même, que nous avons conçu, désiré, aimé. Un accomplissement, notre plus grande réussite. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti pour Titouan dès le début.

 La naissance d’un enfant accompagne d’autres naissances dont on ne prend peut être pas conscience tout de suite mais qui sont sans doute tout aussi importantes, et auxquelles il faut être attentif. Avant de devenir parents, nous sommes des individus solitaires, sans définition précise ; dès l’instant de la naissance, nous ne sommes plus untel ou untel, nous sommes un père, une mère, des parents. Les parents naissent en même temps que le premier enfant, c’est magique et c’est sans doute ce qui rend une première naissance à jamais singulière. Nous parents, nous nous découvrons sous une nouvelle dimension, parés de nouveaux atours, auxquels il faut s’habituer. On évoque ce changement d’état durant la grossesse d’un air badin lors des déjeuners de famille dont le bébé à venir est le sujet de conversation majeur, alors qu’en fait il n’y a rien de moins anodin . Du passage en douceur à ce nouveau statut de parents dépend le bonheur de la toute jeune famille.

Et puis la vie qui continue. Ton petit frère qui grandit. Une famille qui naît à elle-même, tout doucement. Une famille dont tu fais incontestablement partie. Ton petit-frère renforce encore ta présence et l’amour que je te porte. Pas un jour ne se passe sans que je pense à toi. C’est fou ce sentiment que tu agis sur ma vie. L’air que je respire, les pensées qui m’animent, tout est rempli de toi. Et toujours ce besoin d’expliquer aux autres ce que tu représentes. Alors voilà c’est fait. De façon imparfaite très certainement mais mon cœur et mon âme ont pris le pas sur le raisonnement intellectuel.

Tu es là, comme l’es ton petit frère. Dans mon cœur de mère, dans mes pensées, dans mes actes, dans l’amour que je porte au monde et à la vie. Je vous vois, je vous sens, je vous goûte, je vous entend et vous respire mes trésors.

Je vous aime…à l’infini…

Posté: 05:17, 11/5/2006 dans mon enfant du ciel
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Juillet 2003 : le manque

Je vous propose de continuer à suivre, si vous le voulez, le fil de cette odyssée du manque, du deuil, cette odyssée sans Léonore.

Retour en arrière, les premières semaines sans et les pensées qui se chevauchent, les questionnements encore et toujours, la colère, la peur, la résignation et l'amour, l'amour, toujours l'amour...

 

Jeudi 3 juillet

 

Une semaine déjà…tu me manques, tu es toujours avec moi.

 

Les jours qui passent me font peur, comme si le temps me séparait un peu plus de toi.

Je te voudrais encore dans mon ventre, te sentir si près de moi, en moi. Je te sens certes dans mon cœur mais la relation physique me manque.

Dans la chambre, il y a un petit ange sur une photo qui regarde vers le ciel : c’est comme si c’était toi. Tu m’as remplie d’amour, tu en as inondé ma vie  et cet amour me porte. Petit à petit je pleure moins et ça me fait peur. Je me sens parfois coupable de ne pas pleurer toute la journée, de ne pas m’effondrer, comme si le chagrin était une chose que je te devais pour ne pas avoir su te garder. En y réfléchissant, ce n’est pas du chagrin que je te dois, et pour te montrer combien je t’aime, mieux vaut-il que je tente de faire chaque jour ma vie plus belle, et si j’y arrive malgré tout, ce sera grâce à toi.

Bien sûr, il aurait été tellement mieux de partager tes premiers babillements, tes premiers pas, tes premières joies et premières découvertes. J’ai la nostalgie d’instants que je n’ai pas vécu.

Mais que puis-je faire ?

Sinon continuer à vivre, forte d’un amour nouveau.

Quelque chose me tourmente pourtant : t’ai-je dit « au revoir » comme il le fallait ? Bien sûr je t’ai expliqué à plusieurs reprises la situation dans laquelle nous nous trouvions toutes les deux, te suppliant de t’accrocher. Je t’ai dit aussi, le moment venu, que nous étions obligés de nous séparer. Je t’ai remercié et t’ai dit combien t’avoir porté pendant six mois m’avait rendue heureuse. Mais jeudi dernier, au bloc opératoire, je ne me rappelle plus ce que je t’ai dit ni même ce que j’ai pensé. Je me souviens simplement l’immensité de ma peine et de ma douleur, et en y repensant, je me demande comment j’y ai survécu. D’ailleurs je crois que j’étais persuadée de mourir en même temps que toi, et je l’avoue honteusement, j’avais peur…As-tu eu peur toi mon ange ?As-tu senti la vie s’échapper de toi ? M’en as-tu voulu ?

Désormais, je ne peux que te dire que je t’aime très fort et que tu fais partie de ma vie pour toujours.  Tu es une partie de moi, je suis une partie de toi.

Merci.

 

Le 9 juillet

 

Tu me manques tant…

Je jalouse toutes les femmes enceintes. A l’heure qu’il est, je devrais être en train de préparer ta venue. Au lieu de ça, je recommence tout à zéro et tout me paraît vide de sens…sans toi.

Je me sens si seule, si inutile, si vide.

 

J’ai senti que tu étais là dès le premier instant…un sentiment profond, une évidence…quelque chose d’absolument magique venait d’arriver.

 

A dire vrai je n’ai pas osé croire que tu étais vraiment là au début, c’était comme trop extraordinaire…tout était si simple, je ne pouvais m’y résoudre sans avoir une certaine inquiétude.

Et puis il y a eu le premier contact visuel entre nous…tu étais bel et bien là…

 

Ce moment là a tout changé : je me suis sentie vivre comme jamais auparavant, un sentiment d’épanouissement et d’amour incommensurable.

Toutes les mamans, de tous les temps, de toutes les origines ont certainement ressenti ça, c’était mon tour et je me sentais fière d’appartenir à cette si belle classe !

 

Je m’efforçais de contenir un peu mon enthousiasme, étant consciente de la chose extraordinaire et donc si fragile qui se passait en moi…Lorsque j’y repense, je suis étonnée de voir  à quel point j’avais conscience de cette fragilité.

Toutes les mamans ont-elles ressenties cela ?

Etait-ce un sentiment prémonitoire ?

Serait-ce moi qui, à force de ne pas trop y croire, suis à l’origine de tout ?

Autant de questions qui me taraudent l’esprit. Autant de points d’interrogation sans réponse.

Ma seule certitude à présent est celle de me sentir mère, le certitude que tu es mon enfant et de t’aimer comme jamais je n’aurais cru pouvoir aimer.


Posté: 10:45, 20/4/2006 dans mon enfant du ciel
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20 avril 2006 : encore un signe

Aujourd'hui, Léonore m'a fait signe...elle m'en a déjà fait beaucoup d'autres. Chaque fois est aussi forte que la précédente.

Nous sommes allées au square avec Titouan. Il s'abrite dans une petite cabane, dans laquelle vient le rejoindre une petite fille de quelques mois son ainée. Je les regarde faire connaissance. la petite fille le regarde avec de grands yeux plein de tendresse et d'espièglerie. Elle s'assoit à côté de lui, le prend par l'épaule. C'est trop mignon!

Puis, j'entends la voix d'une maman s'approcher et appeler "Léonore!", Léonore c'est la petite fille qui charme mon fils...tout à coup mes yeux me piquent...Ma Léonore aurait aujourd'hui presque trois ans...Puis je souris, et je me dis qu'elle est vraiment maline.Elle est là, partout et nulle part; et elle veut me le faire savoir. Mon sourire est béat, mes yeux sont mouillés par l'émotion. Dommage que ce ne soit pas la nuit, en levant les yeux au ciel, j'aurais vu mon étoile!


Posté: 10:22, 20/4/2006 dans mon enfant du ciel
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30 juin 2003

Nouvelle rubrique...
parce que j'ai choisi de vous faire partager, au fil des jours, telle que je l'ai vécue et retranscrite à l'époque l'histoire de Léonore, mon enfant du ciel, née et repartie le 26 juin 2003.

J'espère que ceux et celles qui me liront ne prendront pas cela pour de l'impudeur. ce n'est pas du tout cela. je ne veux pas non plus attirer la pitié. bien au contraire. mon deuil est aujourd'hui accompli, si tant est que l'on puisse le faire un jour. je vis avec. je vis bien avec. car pour moi c'est une belle histoire. C'est plus qu'une histoire, puisque c'est mon quotidien. bientôt trois ans, et pas un jour je n'ai vécu depuis sans penser à elle, sans qu'elle m'accompagne et qu'elle influence ma vie. Je pense à elle avec joie. Je sais qu'elle existe malgré tout, je prends conscience de tout ce qu'elle a provoqué de beau en moi et je souris.

 

Alors retour en arrière, pour que vous puissiez comprendre mon cheminement :

 

Lundi 30 juin 2003

Pendant 25 semaines, je t’ai portée, espérée, aimée.

Le 23 mai 2003, on m’a dit que tu étais vraiment très petite, que tu n’arrivais pas à te nourrir suffisamment. Entre nous, il y avait échange d’amour, mais malheureusement, et contrairement à ce que l’on croit, l’amour ne nourrit pas…cette nouvelle a tout à coup obscurci mon ciel pourtant jusque là si radieux…

Malgré l’angoisse j’ai redoublé de courage, d’espoir et d’amour, espérant un « coup de main » de la providence, m’accrochant à une éventuelle Bonne Etoile.

C’était ne pas savoir que ma bonne étoile, c’était toi…or on ne rencontre jamais réellement sa bonne étoile, comme on rencontre l’amour au coin de la rue.

Un mois plus tard, la réalité reprend le dessus, implacable et cruelle : tu es trop petite, trop fragile…et sans doute trop pure pour ce monde corrompu.

Tu seras à jamais mon enfant-ange, mon étoile.

Le 26 juin 2003, nous t’avons mis au monde ton papa et moi, pour pouvoir mieux te dire au revoir. Quelle chance : nous avons rencontré notre étoile !

Tu étais si jolie dans ton petit linge blanc. J’ai alors redoublé, si c’était encore possible, d’amour pour toi. Je dois te remercier, tu as fait de moi une maman, et une maman un peu particulière, il n’est pas donné à tout le monde d’être la maman d’un ange. Maintenant, dans le ciel je ne vois que toi ma chérie.

J’aurais tellement aimé faire plus, beaucoup plus, tellement plus pour toi mon Ange, ma merveille. Je t’aime. Tu me manques.

 


Posté: 09:21, 1/4/2006 dans mon enfant du ciel
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l'absente plus que présente

Je parlais l'autre jour d'une blessure en 2003. En fait d'une blessure, c'est une déchirure, une brêche ouverte dans mon coeur, dans mon âme et dans tout ce qui fait mon être qui jamais ne se refermera.

Aujourd'hui je souhaite vous faire partager ça...parce que ce n'est malheureusement pas une histoire unique et j'ai fait l'expérience que seule la douleur pouvait apaiser la douleur.

J'ai déjà ecrit des pages et des pages entières dont ja souhaite vous faire lire des extraits et et continuer ensemble la reflexion et la vie tout simplement.

 

Je suis aujourd'hui maman d'un petit Titouan qui a 13 mois et demi.c'est un petit ange terrestre, mais je suis aussi maman d'un petit ange celeste. le 26 juin 2003, à 6 mois de grossesse j'ai donné naissance à Léonore qui est aussitôt repartie rejoindre les étoiles...aujourd'hui c'ets mon étoile, celle qui me guide, me rassure, celle à qui je me raccroche comme à une bouée de sauvetage quand je pars à la dérive.

 Voila ça y est Léonore existe maintenant un petit peu aux yeux de ceux et celles qui liront ce texte, si le blog ne servait qu'à cela, ce serait déjà l'essentiel pour moi. Qu'elle existe aux yeux du monde, à d'autres yeux que les miens.

 

Un 1er extrait de ce que j'écrivais peu après :

Elle…est si belle…Elle comme L comme Léonore

 Il y avait moi, il y avait Elle, il y a moi il y a eu Elle, pas de Nous mais Elle en moi…

 C’est l’histoire de la vie ; et de la mort aussi…jamais je ne les avais senti aussi intimement liées. Il y a le fil de la vie, celui auquel on s’accroche dans le ventre de la mère comme à un fil d’Ariane pour ne pas se perdre dans les méandres du mystère de la création.

Ce fil s’est un jour construit en moi, il y a eu la vie à l’intérieur de moi, il y a eu la mort aussi . Et pourtant je suis toujours là. A travers mon corps j’ai expérimenté la vie, cette toute petite étincelle qui fait qu’en un instant tout est possible ; puis le renoncement, ce petit souffle qui fait vaciller la flamme.

Cette histoire c’est celle de mon bébé, la mienne aussi. Mon enfant  n’a existé que pour moi, que dans moi

Avec toi , sans toi  tout est différent…Si tu étais là je ne serais certainement pas tout à fait celle que je suis maintenant. Sans toi je suis obligée de tout revoir, de tout aborder différemment…je crois que je commence à comprendre qu’il n’y a pas de « mieux » ou de « moins bien », les choses sont comme ça et puis c’est tout…ou plutôt non, ce n’est pas tout, il faut trouver pourquoi les choses arrivent, c’est en tout cas, ce qui me fait avancer.

Je te dois tellement ma petite Léonore et je n’ai pu te donner que si peu. Ces mots sont certainement une manière de te faire vivre et de te remercier, de t’aimer…car je t’aime infiniment…ils symbolisent l’espoir lové au creux de moi, que peut-être, d’autres personnes que moi expérimentent ton existence.


Posté: 11:25, 14/3/2006 dans mon enfant du ciel
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