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Coeur "Gros"

Ce n'est pas que je sois déprimée, non, mais je sens quand même mon coeur "gros".

Gros, de l'absence de mon amoureux, gros des rituels des aurevoirs tous les 15 jours, gros du manque de temps pour moi, gros du manque que je ressens parfois de Petit Bonhomme, même quand il est avec moi, gros de cette éternelle question "est-ce que je fais bien?".

 

Gros de trop aimé, peut-être, bien que je ne crois pas qu'on aime jamais trop.

 

L'amour maternel est ce qu'il est. On ne peut pas le mesurer, le jauger selon les circonstances. On aime et puis c'est tout. On aime envers et contre tout.Il faut juste savoir raison garder pour que cet amour là n'étouffe ni l'enfant, ni le parent que nous sommes.Savant mélange que celui-là...

 

Pour ce qui est de l'amour entre une homme et une femme, les choses sont différentes. Je suis encore étonnée à l'heure actuelle d'avoir voulu un enfant avec un homme, pour lequel aujourd'hui je n'ai plus de sentiments. Cela me semblait tellement lointain des mes projections d'avenir.

Et pourtant aujourd'hui, je vis un nouvel amour, et ce nouvel amour me fait comprendre que je n'avais jusque là qu'approcher le fait d'aimer. C'est dire à quel point l'on peut se tromper, vouloir quelquechose tellement fort à un moment donné avec une personne pour finalement se rendre compte que ce que l'on avait ressenti de l'amour n'était qu'un effleurement.

Aujourd'hui, j'ai parfois le coeur gros d'aimer si fort. Non pas que je veuille aimer moins, bien au contraire. C'est que ce sentiment est nouveau pour moi. Ce sentiment de se sentir, (mais quand je parle de sentir c'est vraiment ça, c'est le ressentir au plus profond de soi), se sentir vidée de la moitié de son être en l'absence de l'autre. De ne se sentir vivre pleinement qu'en sa présence, tant physique que par un signe tangible : un mot, un texto, une attention, un signe quel qu'il soit.

Je me répète mais je ne connaissais pas cela avant. Et le temps passe et cette sensation ne fait que grandir...Avec le recul je crois que je n'avais jamais pensé avant que je ne pouvais pas être plus heureuse que  dans la situation où je me trouvais.

Aujourd'hui, je peux dire que très sincèrement et très objectivement, je ne pense pas pouvoir être mieux ailleurs que dans ses bras. Cette certitude là me rend heureuse. Sentiment de plénitude. Et parfois, parfois seulement, par bribes, quelques angoisses surgissent : est-il normal d'aimer à ce point là?

 

Difficile challenge que celui d'aimer, d'aimer bien, d'aimer juste, d'aimer vraiment...

 


Posté: 02:28, 7/2/2007
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Commentaires

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timber man !!!

aime moi comme tu m'aimes !!!
se poser des questions c naturelle mais elles se doivent d'être constructive...je sais qu'elles le sont.
que dire de plus après cette lecture, je t'aime, je t'aime et toujours je t'aimerais, tu m'apportes se que personne n'a su m'apporté en amour, la stabilité et l'envie qui va avec, le fait de ne se poser aucune question, de vivre et de prendre les choses comme elles viennent, l'envie de toi en permanence, la projection en l'avenir, l'envie de famille, l'envie d'aimer et d'aimer sincérement sans se voiler la face.
Les questions que tu poses on se les poses tous un moment ou un autre, on est comme ça, on est humain.

Tu es mon amour, celui que j'espérais, que j'attendais de tout mon être, tu es moi, je suis toi, l'amour fusion...
Mon sang bouillone en permanence, pour nous je décrocherais la lune
encore et toujours je t'aime, il n'y a pas de mot assez fort pour te l'esprimer, je le crie à la terre entière, JEEEEEEEEEEEEE T'AIMMMMMMMMMMEEEEEEEE



Posté par Anonymous à 06:44, 8/2/2007

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ouch!!!

Tu oublie bien vite ton passé petite. Bien sur que tu as aimé fort comme je t'ai aimé de toute mes cellules (nos premières lettres ecrites sont la preuve des émotions qui nous transpercaient de toute part). Tous les phénomènes sont impermanents mais ne renions pas notre passé et n'entachons en rien nos souvenirs sur ce qui se crée aujourd'hui.

Posté par Anonymous à 01:00, 12/2/2007

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Commentaire sans titre

On peut croire avoir aimé, et être sidérée par la force de l'amour que l'on ressent un jour pour quelqu'un.
Sans renier pour autant l'attachement qui liait à l'autre, ce qui a fait qu'on a crée quelque chose avec. Il faut garder, essayer du moins, en mémoire les bons moments, se dire que c'était bien.
Quand j'ai rencontré zhom, j'ai eu peur de ce que je ressentais, c'était tellement nouveau pour moi. Je ne pensais qu'on pouvait aimer quelqu'un comme ça. Cet amour là était très beau mais en même temps flippant, je me rendais compte que j'étais vulnérable. Il m'a fallu accepter de l'être. En brisant mon mur, je suis devenue réelle.

Posté par mayga à 08:40, 13/2/2007

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