Comme me le fait remarquer fort justement delphine94 (merci de m'avoir donné un petit coup de fouet!!!!), effectivement ça fasait un moment que je ne savais pas quoi écrire. La faute à pas le moral, la faute à "a quoi je sers?","où vais-je?", la faute à questions existentielles qui parfois bloquent toute envie.
Et puis la faute aussi au gouvernement qui reste désespérement sourd aux appels qu'on lui lance. Et le discours d'hier soir ne va pas me remonter le moral...enfin il a quand même eu le mérite de me "réveiller". Je ne peux pas croire à ce qui se passe et à ce que j'ai entendu hier soir. Mais, qu'est-ce que le gouvernement cherche à faire, P......de M.....? je pense sincèrement que le monde devient fou. On ne prétend pas vouloir le bien des gens contre leur gré. J'y vois un pêché d'orgueil typiquement masculin : j'ai raison, je pense que j'ai raison, je vais vous montrer que j'ai raison même si au fond je me demande si j'ai vraiment raison...
cette fois, je monte au créneau, je serai dans la rue mardi prochain. je regarde mon fils, et je me dis, où va t-on? Où est-ce que je l'emmène? Vers quel monde? Quel avenir? je suis persuadée que quelquechose de fort est en train de se passer, quelque chose qui va changer nos modes de fonctionnement, qui va changer la société. Elle en a bien besoin. Nous en avons besoin. Nos enfants y ont droit.
Pour finir, proverbe indien qui peut s'appliquer aux préoccupations environnementales comme sociétales :
"Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, ce sont nos enfants qui nous la prêtent".
Notre façon de voir le monde doit changer radicalement. Il ne suffit pas de le dire, mais de le vivre dans l'optimisme. Seul l'optimisme est salvateur. |