revenir n'est pas toujours facile
En effet, il n'est pas toujours facile de revenir après s'être absenté...
Comment faire pour "bien" revenir?
Qu'ecrire?
Que faire?
Que dire?
Envie de continuer tout en changeant
Mais sans savoir de quelle manière...
Pleins d'idées, pleins d'envies qui s'esquissent au fil des jours et des humeurs
J'attends l'éclosion qui m'indiquera mon chemin
je reviens mais à pas feutrés
par petites touches
à tâtons
discrètement
je verrai bien où cela me mène
En guise de bienvenue à nouveau, je vous offre ce petit air de coeur, qui berce mes jours...
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Posté: 01:58, 27/4/2007 |
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femmes qui courent...
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Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d'un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. Pourtant, si éloignées que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C'est à nous d'y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin.
De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa Pinkola Estés nous aide à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d'une immense générosité. Elle nous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite Marchande d'allumettes. La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à nous d'être cette femme-là.
Je voudrais aujourd'hui partager ce livre assez extraordinaire avec vous. c'est mon livre de chevet depuis quelques années déjà. Je reviens à lui de façon régulière comme on viendrait se confier à un ami.
Il m'a beaucoup aidé et m'aide encore beaucoup dans les moments où je sens que je me perds moi-même. ce livre m'a fait prendre conscience de ce vers quoi il faut tendre, ce livre m'a rassuré d'une certaine façon car il m'a dit que les récurrentes questions existentielles qui m'assaillent sont normales et même universelle.
ce livre m'a montré mon chemin. il n'eseigne pas des vérités toutes faites, moi je le consulte plus que je ne le lis. ce livre, pour moi, ne se lit pas d'un bout à l'autre comme on lirait un roman. Chaque histoire qu'il met en exergue, apporte un éclairage partculier à des moments de vie que nous vivons toutes. Ce livre est aussi magique. Je m'amuse parfois à l'ouvrir au hasard, et chaque fois, l'histoire qui se déroule sous mes yeux, est une réponse à ma question du moment...
Ce n'est pas un livre féministe, c'est un livre qui aide à retrouver sa "nature", ce que l'on est au fond, tout au fond de soi, qui est bien souvent caché sous une montagne "d'obligations" quotidiennes et qu'il nous faut absolument retrouver à un moment ou à un autre. car un jour ou l'autre on se retournera sur sa vie en se demandant si on a vraiment fait les bons choix et surtout si l'on s'est respecté soi-même...
Peut-être l'avez-vous lu? Si tel est le cas, comment l'avez-vous ressenti?
Sinon, je vous invite à le découvrir et à ma faire partager votre expérience...
Car ce livre est une expérience! |
Posté: 05:30, 23/3/2007 |
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je reprends la chaine
01. Votre pseudo : delphes
02. Pourquoi ce pseudo : c'est le diminutif de mon prénom et la première lettre de mon nom de famille (j'ai pas été cherché bien loin)
03. Vrai prénom : delphine
04. Age : 28 et demi
05. Age mental : j'sais pas
06. Signe du zodiaque : balance
07. Chiffre préféré : j'en n'ai pas...à la reflexion peut-être le 6, chiffre de l'amour dit-on
08. Votre objet préféré : une mosaïque que j'ai fait en souvenir de ma fille
09. Profession (ou études) : chargée de communication evenementielle
10. Dans quoi vivez-vous : une maison
11. Votre style de déco : pas de style particulier, des mélanges...j'aime bien les objets venus d'ailleurs, quelques éléments "campagne" et d'autres plus modernes
12. À quoi ressemble votre fond d'écran : une photo prise à Quiberon...une mouette sur un rocher
13. Si vous êtiez un objet : un stylo 14. Vos animaux domestiques : Un chat qui s'appelle Nana
15. Vos amis qui habitent le plus loin :Natacha au Mexique
16. Traits de caractère marquants : tête en l'air 17. Tic ou manie : je crois que j'en n'ai pas
18. Profession que vous aimeriez / auriez aimée avoir : coordinatrice de chantier humanitaire et écrivain
19. Une maxime ou phrase que vous appréciez particulièrement : Va Vis et Deviens & Ce qui ne te tue pas te rend plus fort 20. Genre de fringues habituellement portées : comme je le sens pas de style à priori
21. Boissons préférées : eau ou vin!
22. Plats préférés : soufflé au fromage
23. Série TV préférée : aucune en ce moment, j'ai pas la télé
24. Destination de rêve pour vos vacances : Tanzanie et Zanzibar entre autres 25. La maison de vos rêves :un grand corps de ferme rénové 26. A quelle heure vous levez-vous / couchez-vous : lever vers 7h10 coucher jamais à la même heure
27.La première chose que vous faites le matin : me laver les dents
28. La dernière chose que vous faites le soir : j'appelle ou j'embrasse mon Homme
29. A quoi rêvez-vous la nuit :au boulot souvent 30. Comment dormez-vous : avec ce qui me tombe sous la main (mais j'avoue que je m'endors souvent vace des chaussettes car j'ai souvent froid aux pieds et je ne peux pas m'endormir avec les pieds froids!) sur le coté en position foetus
31. Si vous avez / aviez un tatouage, comment est-il / serait-il : discret sur la cheville, certainement un papillon 32. Si vous avez / aviez un piercing, comment est-il / serait-il : je n'en voudrais pas
33. Quelle est l'heure que vous préférez :ça dépend vraiment de la saison et de l'endroit où je me trouve
34. Votre plus grand fantasme : je cherche...
35. Quand ça ne va pas, quel est votre truc pour vous remonter le moral : pleurer un bon coup ou mettre la musique à fond et danser comme une folle
36. Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein : j'ai jamais rééllement compris ce que cela voulait dire... 37. La pire connerie que vous ayez faite :secret
38. La pire chose que l'on puisse vous dire : "tu m'as beaucoup déçue" et "ton fils est mal élevé"
39. La chose dont vous êtes le plus fier : Mon fils
40. Ce que vous ne pourriez partager avec personne : mon homme
41. La chose la plus importante pour vous dans la vie : L'amour, l'épanouissement personnel 42. La chose qui vous importune le plus : L'hypocrisie, la mauvaise foi 43. Si vous pouviez revivre un moment de votre passé : a la mer avec mon grand- père, pour m'en rappeler... 44. Votre idéal féminin / masculin : pas d'idée partticulière, je n'aime pas les beutés froides, le charme, les attitudes et l'aura sont les aspects d'une personne qui me fascinent le plus
45. Où vous voyez-vous dans 10 ans :je ne sais pas où mais certainement entourée de ma famille 46. Nom de vos futurs enfants : si ça ne tenait qu'à moi, pour une fille Siloë ou Celeste et pour un garçon, Garance
47. Le premier décret que vous faites passer si vous êtes nommé président de votre pays : l'obligation d'un logement pour chacun
48. Si vous aviez le droit de flinguer quelqu'un, qui choisiriez-vous : je suis une pacifique... 49. Si vous pouviez rencontrer une personne connue (vivante ou morte) :mère Théresa, Soeur Emmanuelle, Nicolas Hulot, Coluche...y'en a surement d'autres...
50. Croyez-vous en quelque chose : en la vie et en l'Humanité
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Posté: 01:10, 16/3/2007 |
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Naître avant l'heure...
Je souhaite revenir ici sur une information dont j'ai pris connaissance hier sur le blog de delphine94, information qui m'a interpellé et dont j'ai entendu parler à la radio ce matin.
Il y a deux mois, aux Etats-Unis des médecins ont fait naître une petite fille à 21 semaines de gestation. Elle ne pesait alors que 280grammes. Elle est sortie hier de l'hopital, elle a deux mois et pèse deux kilos.
Alors bien sûr, c'est un miracle en soi que la petite fille soit vivante à ce jour.
Mais ce que l'histoire ne dit pas encore, c'est dans quel état de santé elle se trouve réellement et quelle avenir s'ouvre devant elle.
Un medecin obstetricien était interviewé ce matin et expliquait qu'en France, lorsqu'un enfant naît à ce terme, on explique aux parents qu'il n'y aura aucun acharnement thérapeutique pour faire suvivre l'enfant étant donné les séquelles irréversibles qu'une naissance si précoce engendre forcément, quand il ne s'agit pas tout simplement de mort après quelques semaines voir quelques mois de vie.
Je souhaite pour cette pette fille une vie normale et en pleine santé, mais à l'heure actuelle je doute de la possibilité de concrétisation d'un tel souhait.
Cette histoire me touche, vous l'aurez compris pour celles et ceux qui me lisent depuis un moment. Ma fille, mon bébé-ange, on l'a fait naître à 27 semaines, parce qu'elle ne pouvait plus rester dans mon ventre sans mettre ma vie et la sienne en péril. Avant la date fatidique, les médecins nous ont expliqué que d'après les données de l'échographie, notre bébé ne pesait que 400grammes et qu'en général ils n'acceptaient de prendre en charge les bébés en service de réanimation pour les très grands prématurés dès lors qu'ils pesaient 500 grammes...notre bébé était donc trop petit...Biensûr cela nous a révolté, horrifié (je ne trouve pas les termes adéquats pour exprimer ce que j'ai ressenti à l'exposé de ce sinistre tableau)...les médecins nous ont alors présenté et commenté la liste des séquelles plus que prévisibles pour notre bébé et les pourcentages qui vont avec...
Cela nous a évidemment posé question, moi tout ce que je voulais c'est que mon bébé vive, pouvoir le tenir dans mes bras. Mais vivre ça veut dire pouvoir le regarder grandir, évoluer, prendre de l'indépendance, vivre tout simplement. L'avenir qu'on proposait alors à notre bébé et par voie de conséquences à nous ses parents, ce n'était pas tout simplement vivre.
Alors, Léonore est née et s'en est allée...sans que nous essayons de rien faire pour la faire survivre à un destin qui nous paraissait trop noir pour elle et je dois l'avouer, pour nous également.
Biensûr, les "et si nous avions-fait autrement" ont longtemps hanté mon esprit...mais depuis je sais que nous avons eu raison. Biensûr, certains ne partageront pas mon avis, chacun fait ce qu'il pense être le mieux et en accord avec ses valeurs.
L'histoire de cette petite fille fait écho en moi, je lui souhaite une belle vie même si cette éventualité me ramènera à cette éternelle question : "et si nous avions fait la même chose pour Léonore, serait-elle parmi nous aujourd'hui? Pourrait-elle jouer et grandir comme les petites filles de son âge".
Le 26 juin 2007 nous "fêterons" les 4 ans de son passage sur Terre.
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Posté: 10:51, 21/2/2007 |
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je n'ai besoin de personne...

...Sur mon Harley*Davidson*...enfin presque!
Pour ses deux ans Petit Bonhomme a eu un scooter électrique...rendez-vous compte!!!!!
Regardez cet air de fierté et de contentement : j'adore!!!! |
Posté: 09:27, 20/2/2007 |
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le poids du monde
"Je pourrais me libérer du piods du monde dans tes bras, je pourrais l'ôter de mon crâne, le jeter dans un coin au fond de l'appartement; je pourrais rester près de toi, dans la légereté de ton corps, à l'écoute de la chute du temps dans un clepsydre invisible.
Le monde cependant, insiste auprès de moi.Il est là, au fond de l'appartement, avec sa pesanteur. Il attend que quelqu'un
le prenne et redescende l'escalier, courbe, comme si tout ce que nous avions à faire était de le porter en haut en bas, dans ces escaliers sans ascenseur.
Et moi, près de toi, en t'enlaçant, j'espère que le monde ne bougera pas de son coin, au fond de l'appartement.
je t'étreins
comme si ton corps me délivrait de ce poids du monde,
qu'il n'était pas là, ne m'attendait pas pour que je le descende
et le remonte dans ces escaliers d'un immeuble sans ascenseur.
Mais l'amour se charge lui aussi du poids du monde.
Et les mots,
avec lesquels nous nous separons, avant que je le soulève à nouveau
et t'abandonne à ta légereté, apportent déjà l'écho des choses
que j'ai jetées au fon de l'appartement, où je ne veux pas que tu ailles,
pour que tu n'aies pas à porter, toi aussi le poids du monde"
Le Poids du Monde
Nuno Judice
Extrait anthologie
En effet, le poids du monde, poids relatif selon les personnes et les circonstances.
Un poids qui s'impose à certains comme une longue et douloureuse maladie tandis que d'autres le rendent léger comme un rire d'enfant dont on aimerait que l'écho se prolonge jusqu'à la nuit des temps.
Le monde, son poids,
Le monde pèse son poids
Le monde a le poids qu'on lui donne
Le monde contre l'individu?
Le monde et l'individu
l'individu qui fait le monde
Le monde pleure constamment
les pertes de ce qui le fait;
le monde rit constamment
de ses créatures, de ces éclosions
qui le font sans cesse croître.
Perpetuel paradoxe,
par mes yeux un jour le monde s'écroule,
par mes yeux, le lendemain, le monde renaît
d'une improbable extase,
d'un petit rien qui fait tout,
d'un petit rien qui efface tout.
Plus de place trop de place;
un monde fait d'extrêmes
supplice, délice
espoir, trou noir
le monde tel Gargantua
jamais rassasié
n'en a jamais assez
de ces êtres qu'il fait
et qui le font
tel qu'il est. |
Posté: 10:18, 14/2/2007 |
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Coeur "Gros"
Ce n'est pas que je sois déprimée, non, mais je sens quand même mon coeur "gros".
Gros, de l'absence de mon amoureux, gros des rituels des aurevoirs tous les 15 jours, gros du manque de temps pour moi, gros du manque que je ressens parfois de Petit Bonhomme, même quand il est avec moi, gros de cette éternelle question "est-ce que je fais bien?".
Gros de trop aimé, peut-être, bien que je ne crois pas qu'on aime jamais trop.
L'amour maternel est ce qu'il est. On ne peut pas le mesurer, le jauger selon les circonstances. On aime et puis c'est tout. On aime envers et contre tout.Il faut juste savoir raison garder pour que cet amour là n'étouffe ni l'enfant, ni le parent que nous sommes.Savant mélange que celui-là...
Pour ce qui est de l'amour entre une homme et une femme, les choses sont différentes. Je suis encore étonnée à l'heure actuelle d'avoir voulu un enfant avec un homme, pour lequel aujourd'hui je n'ai plus de sentiments. Cela me semblait tellement lointain des mes projections d'avenir.
Et pourtant aujourd'hui, je vis un nouvel amour, et ce nouvel amour me fait comprendre que je n'avais jusque là qu'approcher le fait d'aimer. C'est dire à quel point l'on peut se tromper, vouloir quelquechose tellement fort à un moment donné avec une personne pour finalement se rendre compte que ce que l'on avait ressenti de l'amour n'était qu'un effleurement.
Aujourd'hui, j'ai parfois le coeur gros d'aimer si fort. Non pas que je veuille aimer moins, bien au contraire. C'est que ce sentiment est nouveau pour moi. Ce sentiment de se sentir, (mais quand je parle de sentir c'est vraiment ça, c'est le ressentir au plus profond de soi), se sentir vidée de la moitié de son être en l'absence de l'autre. De ne se sentir vivre pleinement qu'en sa présence, tant physique que par un signe tangible : un mot, un texto, une attention, un signe quel qu'il soit.
Je me répète mais je ne connaissais pas cela avant. Et le temps passe et cette sensation ne fait que grandir...Avec le recul je crois que je n'avais jamais pensé avant que je ne pouvais pas être plus heureuse que dans la situation où je me trouvais.
Aujourd'hui, je peux dire que très sincèrement et très objectivement, je ne pense pas pouvoir être mieux ailleurs que dans ses bras. Cette certitude là me rend heureuse. Sentiment de plénitude. Et parfois, parfois seulement, par bribes, quelques angoisses surgissent : est-il normal d'aimer à ce point là?
Difficile challenge que celui d'aimer, d'aimer bien, d'aimer juste, d'aimer vraiment...
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Posté: 02:28, 7/2/2007 |
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histoire de manger
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Certes, je ne vais rebondir sur l'actualité brulante mais j'ai evnie d'en parler, car ce sujet là malheureusement il n'a pas d'actualité, on le trouve quelles que soient les périodes ou les modes.
ce sujet là s'appelle l'anorexie.
Je ré-entendais l'autre jour cette histoire sur ce mannequin, dont je ne me rappelle plus la nationalité, qui est décédée d'anorexie il y a quelques mois.
Visez plutôt, elle mesurait 1m78 pour 46 kilos...ça se passe de commentaires...
Et bien moi ces histoires là, en tant qu'ancienne anorexique, ça me fait froid dans le dos. Et je ne trouve pas si bête la décision de l'espagne d'interdire de podiums les mannequins qui n'affichent pas un minimum requis sur la balance, le minimum en question étant fixé à 52 kilos pour 1m78...c'est tout de même 6 kilos de plus que feu top-model...
Parce que quand on est anorexique, et je parle en connaissance de cause l'ayant été moi-même pendant 3-4 ans et ben on ne se voit pas telle que l'on est. moi le reflet dumiroir me renvoyait toujours la même image, occultant les os qui peu peu devenaient de plus en plus saillants, les paumettes qui se décharnaient, et la silhouette qui ne ressemblait plus à rien. et moins je ressemblais à quelquechose, plus je refusais de m'alimenter.Comme si l'absence de nouriture allait changer quelquechose à mon problème.
Certes je suis tombé "dedans" comme ça, on ne sait comment d'ailleurs, je n'avais pas pris pour modele une de ces mannequins informes. je n'ai toujours pas de réelles explications à mon echouage en anorexie. l'important c'est que j'en sois sortie et bien sortie... au pire de la crise, j'ai frôlé l'hospitalisation, j'avais 15-16 ans, je mesurais 1m60 et je pesais 38 kilos.
Lorsque quelques années plus tard, je suis tombée sur une photo de plage prise cette année là, je suis allée directement vomir. Je n'ai pas supporté cette image de moi dont jamais jamais je n'avais pris conscience.
Il a fallu un éléctrochoc, mon père un jour qui me regarde et me dise "là, ma fille tu es vraiment moche, vraiment trop maigre". Ce regard paternel empreint de tristesse et aussi de mépris vis à vis de cette fille qu'il ne reconnaissait plus, de cette fille qui se laissait mourir sans même s'en rendre compte; ce regard là je ne l'oublierai jamais. C'est à partir de là que j'ai commencé à redresser la tête.
s'en est suivi des mois de souffrance où avaler la moindre bouchée de pain en plus qu'habituellement était un véritable exploit en même temps qu'un vrai clavaire. Et puis ces parents qui ne savent plus comment agir, comment me prendre, comment faire avec moi et la nourriture.
L'anorexie est vicieuse, car il est vrai qu'en général, le manque ou l'absence de nourriture fait que paradoxalement nous nous sentons pleins d'une énergie jusque là inconnue. C'est une période où je faisais beaucoup de sport, où j'excellais en cours. Je me sentais vivre alors que je me faisais mourir. Comme si à l'heure de notre mort, on ressentait la vie en nous plus fort que jamais. C'est vicieux et cruel.
Tout ça pour dire quoi?
que ce n'est pas une vie
que refuser de manger, c'est refuser de prendre du plaisir et cela dans tous les domaines de la vie
que j'ai refusé d'être pour le restant de mes jours une "ancienne anorexique"
mais que ces jours ci
quand mon rythme de vie
fait que la balance affiche
un chiffre qui commence par 4
et bien ça me rappelle de bien mauvais souvenirs
des souvenirs que j'interdis de se rappeler à moi!
vive le bien vivre et le bien manger!
moralité : ce soir c'est la Chandeleur, vivent les crêpes!
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Posté: 03:56, 2/2/2007 |
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pourquoi j'ai des ailes aujourd'hui?!
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Parce qu'Il est revenu plus tôt que prévu
youpi youpi...
Parce qu'on a (que) 3 jours pour en profiter
3 jours rien qu'à Nous
Parce que quand Il est là tout va bien
Parce que plus qu'un mois
et Il sera là
pour de bon!
Pourquoi l'amour fait-il cet effet-là?
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Posté: 11:48, 2/2/2007 |
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Quelques tranches de vies, sucrées ou salées, gourmandes ou diététiques selon humeurs! Envie de partage...
Vous en reprendrez bien une petite tranche?
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